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Macroeconomics

University, School

Lycée Louis le Grand (Paris)

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Chapitre 8: Régulation et déséquilibres macro-économiques


I) Les justifications de l'introduction de l'État dans la régulation des économies.

A) Les fonctions de l'État.


L'État intervient sur le marché en premier lieu pour en fixer les règles. Il joue donc le rôle d'arbitre du marché en fixant et en veillant au respect des règles. Cela signifie qu'il intervient en mettant en place des lois qui vont servir de cadre au marché. Par exemple l'interdiction "dumping" empêche les entreprises de vendre moins chère de ce qu'elles ont produit.

Il est donc interdit de vendre à perte. Ceci constitue une règle commerciale. De la même manière le brevet d'innovation qui garantit le monopole a certaines entreprises constitue une règle du marché.

L'État intervient donc par l'intermédiaire de son pouvoir législative, en faisant la loi. Il intervient également par l'intermédiaire du pouvoir judiciaire, lorsqu'il arbitrera les litiges commerciaux entre entreprises, ou jugé les entreprises qui ne respectent pas les normes du marché, à travers de ce que l'on appelle les "tribunaux de commerce".

Ce rôle d'arbitre est communément accepter par tous. En revanche peut remplir d'autre fonctions qui peuvent être source de débat. On considère que l'État peut avoir trois fonctions économiques:

- Allocation de ressources: l'État intervient pour corriger les défaillances du marché. C'est le cas par exemple du monopole naturel.

- Redistribution: par l'intermédiaire des revenus de transfert (les aides sociales) et par les politiques d'imposition, l'État va corriger les inégalités économique et sociales.

- Stabilisation: l'État cherche à prendre des mesures économiques qui ont pour but de mettre en place et d'assurer une croissance future. Par exemple augmenter ou baisser les impôts va avoir un effet différent sur la consommation ou l'épargne et permettre ainsi de soutenir d'activités économiques.


Si la fonction allocation ressource ne fait pas débat sur sa nature, elle peut faire débat sur le défaillances à corriger. Par exemple de nos jours, certains économiques libéraux considèrent que le monopole naturel est obsolète (démodé). En effet l'élargissement des marché (UE) doit permettre d'amortir des coûts de production technologiques élevés car le nombre de clients potentiels est beaucoup plus important.

Ainsi l'UE oblige ses états membres à privatiser leur monopole naturel, afin de les ouvrir à la concurrence. En revanche les deux autre fonctions sont sujettes à débat. En effet pour les néo-classiques et les libéraux l'État ne doit pas intervenir sur le marché, pour redistribuer les richesses et stabiliser ce dernier, le marché. Ils considèrent que si l'État doit intervenir, c'est parce qu'il il n'y a non respect des règles de la CPP.

Si ces règles étaient respecter il y aurait un équilibre général du marché qui rendrait inutile toute intervention de l'État. Au contraire il considère que toute intervention de l'État va déséquilibrer le marché.


Au contraire pour les keynésiens, ces deux fonctions pour rééquilibrer le marché. Keynes constate en 1929 que la crise est du a un déséquilibre du marche B/S. Il observe que l'on est en crise de surproduction, c'est-à-dire qu'on est en cas de surproduction, alors O>D. Les entreprises et les politiques cherchent à résoudre cette crise en baissant les prix, et donc en baissant l'offre.

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Cela va déclencher une spirale déflationniste. En effet si une entreprise baisse ses prix, sa valeur ajouté va diminuer, elle devra donc payer moins de salaires, ce qui va contribuer de faire diminuer les pouvoir d'achat des ménages et donc la consommation. Au final, la demande diminue et on se retrouve de nouveau avec une offre supérieure à la demande. Étant persuader que le marché fonctionne par système de chaîne d'enchères inversées, ils vont de nouveau baisser les prix en espérant de trouver le prix d'équilibre.

Keynes constate, et il considère que si il est impossible de rétablir l'égalité en baissant l'offre il faut augmenter la demande: O>D^. Pour cela l'État doit intervenir sur la fonction de redistribution et stabilisation. Par ailleurs ces trois fonctions peuvent interagir les une avec les autres. Le fait que l'État se substitue partiellement au marché dans la fonction allocation de ressources, va permettre de garantir la fonction de redistribution.

Par exemple lorsque l'État prend en charge le monopole naturel ( allocation de ressource ), il diminue le prix des services considérés indispensables. Il va donc contribué à réduire les inégalités d'accès à ses services (redistribution). Enfin le fait de baisser les prix, doit permettre aux ménages d'avoir plus de pouvoir d'achat ils vont consommer plus, ce qui va permettre de soutenir la consommation (stabilisation).


B) L'État et les défaillances du marché.


L'État tente de corriger les défaillances du marché soit par la réglementation, soit par la prise en charge d'activités non rentables.

Par la réglementation, l'État se sert de son rôle d'arbitre pour faire respecter certaines règles de la CPP. Par exemple, pour lutter contre l'information imparfaite, l'État va mettre en place des normes d'information obligatoire qui devront être respecter si l'entreprise souhaite voir ses produits commercialisés. Ainsi dans les supermarchés les biens alimentaires doivent respecter un certain nombre de normes informatiques.

Par exemple la traçabilité du produit pour des raisons sanitaires, la composition du produit, les apports caloriques, .

Par ailleurs, la plupart des États ont mit en place des lois "anti-trust", afin de condamner la mise en place du monopole. Par exemple au début des années 2000, Microsoft a été poursuivi par les EUA et par l'UE pour abus de position dominante. Microsoft profiter de sa position pour imposer Windows comme système d'exploitation unique, Internet Explorer.

De la même manière en 1911, la Standard Oil Company (Rockfeller) elle est dissoute, puisqu'elle était en situation de monopole.

L'État peut également intervenir pour prendre en charge les activités non rentables. C'est le cas des activités en monopole naturel, mais également des activités exposés au phénomène du passager clandestin. Certains services collectif peuvent donner lieu à des fraudes. Le passager clandestin est celui qui fait supporté les coûts du service, par exemple dans les transports publiques.

Lorsque le passager clandestin ne paye pas son titre de transport, non seulement les autres passagers payeront le prix du ticket, mais en plus ce dernier sera impacté par une augmentation des coûts de production inclus par l'embauche supplémentaire de contrôleur. Pour éviter que ces services collectifs soit trop chers, l'État va supporté une partie des pertes de ses services en déplaçant une partie du financement de ce dernier vers les impôts.

C) Le rôle de l'État dans la redistribution des richesses.


La redistribution a deux objectifs, un objectif économique et un objectif social:

- Objectif économique: Le but est de relancer la consommation en redonnant du revenu supplémentaire aux ménages qui consomme le plus. Les ménages n'ont pas tous la même propension moyenne à consommer. La propension est un terme Keynésien qui désigne la part du revenu des ménages destiner à être consommer ou a épargner. L'État cherche à redistribuer l'argent des ménages ayant une faible propension à consommer vers les ménages ayant une forte propension à consommer.

En règle générale, les ménages a très fort revenu ont une propension à consommer très faible. Inversement les ménages a faible revenu ont une propension à consommer plus proche de 100%.

L'État va donc prélever de l'argent grâce aux impôts afin de récupérer l'argent en partie inutilisé par les ménages à fort revenu afin de le redonner sous la forme de revenu de transfert aux ménages des plus pauvres. Le but est de soutenir la consommation globale des ménages. Cela donc permet d'augmenter le niveau général de la demande et donc la production des entreprises. C'est ce que l'on appelle les politiques keynésienne.

En théorie tous les individus ayant les même droits, aucun ne peut tiré avantage de privilège hériter. Ainsi il va exister de manière formelle une égalité des chances. En réalité, on peut voir qu'il y a une forte inégalité des chances. Que se soit les inégalités à l'école (chap 2) ou les discriminations sociales. L'impôt et la redistribution qui en découle, vont avoir pour but de compenser cette inégalité de chances.

En effet certaine personnes qui occupent les hautes positions sociales ont hériter dans l'habitus élevé qui leur permet dans la position de leur parents (cadre) en fournissant moins d'efforts. Faire payer plus d'impôts aux forts revenus et redistribuer ces derniers aux ménages à faible revenu constitue une forme d'indemnisation de l'État à leur encontre pour ne pas avoir garantit des droits fondamentaux et l'égalité des chances.


II) Comment le budget de l'État permet-il d'agir dans l'économie

A) Les recettes publiques.


Le budget de l'État se compose des recettes et des dépenses publique. Les recettes correspondent à l'ensemble des prélèvements obligatoires. Les prélèvements obligatoires à l'ensemble des impôts et des taxes prélevés par l'État. Plus l'État va prélever les prélèvements obligatoires, et plus l'État aura de marge de main d'œuvre pour corriger les déséquilibres.

Cependant l'État ne peut pas prélever de manière indéfini sous peine de décourager l'activité économique. en effet certains économistes considèrent que trop d'impôts peuvent décourager l'activité économique. Plus l'individu sera taxé sur son travail et moins il voudra travailler pour éviter de payer des impôts et des taxes. C'est notamment ce que dit l'économiste américain Laffer, lorsqu'il dit que trop d'impôts tuent d'impôts.


(COURBE DE LAFFER). On observe soit sur la courbe que le niveau de recettes fiscales est le même selon ce qu'on prélève aux individus 65% ou 35%. En revanche l'activité économique sera la même. Si la personne est imposer à 65%, elle sera décourager à produire, car il ne restera que 35% pour elle. À l'inverse, si la personne est imposer à 35%, elle sera encourager à produire car elle gardera la majorité de la richesse produite, c'est aussi positive pour l'État.

Dans un cas il récupérera 35% d'une grande activité économique, alors que dans l'autre cas il récupérera 65%de peu de l'activité économique. Néanmoins, on observe pas de lien réel entre le niveau de prélèvement obligatoire et le niveau de richesse crée.

Des pays comme la Suède, ou le niveau le plus élevée de prélèvements obligatoires des pays occidentaux, mais ils ont également une des plus grandes croissances européennes. Par ailleurs, le Japon a un très faible taux d'imposition mais très peu de croissance.




Les dépenses publiques de l'État permettent de financer les actions de l'État qui ont pour but de stimuler l'activité économique. Les dépenses de l'État sont financés par ces recettes fiscales. Plus il y aura des recettes, plus il y aura de possibilités de financer des actions à travers les dépenses. Cependant l'État peut créer des dépenses sans recettes, ce qui conduit à la création de dettes publiques.

La manière dont l'État va budgétiser ses dépenses repose sur des choix politiques, ces derniers ont pour but de hiérarchiser les priorités de l'État. Par exemple si un État choisi d'augmenter la part de la dépense publique allant à l'éducation nationale, il ya une volonté d'augmenter le nombre de diplômés et donc la qualité de formation de la main d'œuvre, afin que celle-ci soit plus productive.

Lorsque les dépenses publiques sont supérieures aux recettes sur une année, on parle de déficit publique. Le déficit accumulé sur plusieurs années est appelé dette publique. Il n'est pas anormal qu'un État soit endetter en déficit. Tout dépend de la nature du déficit. Si le déficit permet de stimuler l'activité économique, alors cela permettra à l'État d'en tirer des retombés positifs.

Les dépenses publiques peuvent donc servir de stimulateur de l'économie. Par l'intermédiaire de ses dépenses peut accélérer la création de richesse. C'est le cas notamment lorsqu'il met en place une politique d'investissement dans les grands travaux publiques. En effet, lorsqu'il décide de construire des aéroports, des lignes de grande vitesse, des stades, les lycées, etc., il va créer de la demande dans le secteur du bâtiment qui sera obligé d'embauché pour réaliser l'ensemble de ces travaux et contribuer ainsi a faire augmenter la masse salarial distribué dans ce secteur d'activité.

En conséquence l'argent disponible à la consommation augmente permettant de faire augmenter la demande globale sur le territoire. Cette augmentation de la demande va donc conduire
à une augmentation globale de la production. Ainsi l'activité globale de la nation va augmenter.

Par ailleurs l'État peut également se servir des dépenses publiques pour accomplir sa mission de redistribution. En effet, par l'intermédiaire de ces dépenses on va augmenter le revenu des ménages les plus faibles, c'est-à-dire ceux qui ont une forte propension de consommer.





III) Les grands déséquilibres macro-économique

A) Le chômage

Le chômage constitue le décalage entre l'offre et la demande de travail (offre de travail constitue se sont les ménages et la demande se sont les entreprises). Ce décalage est le résultat d'un déséquilibre sociodémographique. En effet on observe une très forte augmentation de la population active entre 1970 et 2009. Elle augmenter de 47,3% (population active) entre ces deux dates, pour atteindre 28 M de personnes (en FR).

Dans le même temps on observe que le nombre d'emploi en France s'est stabilisé aux alentours de 26 à 27 M. Il y a donc un décalage entre le nombre d'emploi disponibles et le nombre de personnes désirants travailler. La différence entre les deux constitue le nombre de chômeurs involontaires. Ces déséquilibres peuvent avoir plusieurs origines:

- Les néo-classiques et les libéraux considèrent que le chômage est du à l'intervention de l'État dans le marché du travail. Cela provoque un grand renchérissement du coût du travail et/ou une désincitation au travail. Lorsque l'État établi un salaire minimum il va déséquilibre le marché du travail.





La confrontation entre offre et demande n'est pas totalement libre, et ne s'effectue selon les règles de la CPP.


Par ailleurs ils considèrent que les revenus de transfert encourage les personnes à rester au chômage. Pour eux le salaire constitue le prix du renoncement au loisir. L'individu est arbitre entre travail et loisir. Il ne renoncera au loisir qu'a cause d'un salaire suffisamment élevée pour pouvoir consommer plus de loisirs. Les néo-classiques et les libéraux considèrent que les revenus de transfert (allocations quelques elles soient) et les aides additionnelles, la non-imposition et la gratuité de certains services publiques, conduit le chômeur a avoir un pouvoir d'achat quasiment élevée qu'une personne qui gagne le salaire minimum.

L'individu étant rationnel il a aucun intérêt de sortir d'un loisir pour aller travailler pour être payé le salaire minimum. Il est donc nécessaire pour les néo-classiques et les libéraux d'effacer le salaire minimum, les aides sociales.


Face a cette surproduction, les entreprises vont stopper leurs productions afin d'écouler en priorité en stock d'invendus. En conséquence le chômage augmente, les chaines de production étant arrêtés, il va avoir besoin de moins de mains d'œuvre. Pour sortir du déséquilibre les néo-classiques considèrent qu'il faut baisser le niveau de l'offre. Le prix de vente par l'intermédiaire du système d'enchères inversé afin de retrouver le prix d'équilibre.

Cependant le point un tel mécanisme peut avoir des effets négatifs. Une baisse de prix de ventes va entraîner une baisse de VA, ce qui va entrainer une diminution de l'argent disponible pour payer les salaire. pour réduire la masse salariale, l'entreprise sera obligé de licencier contribuant ainsi à réduire le pouvoir d'achat d'une partie de la population, et donc de réduire la demande.

Au final on se retrouve avec une offre > à la demande. Devant ce constat d'échec Keynes considère donc qu'il est nécessaire d'augmenter la demande de B/S, afin de rétablir l'équilibre. Si la demande augmente les entreprises vont devoir produire plus, et pour cela il sera nécessaire d'embaucher de la main d'œuvre supplémentaire, ce qui fera diminuer le chômage.




L'inflation est le résultat de la création monétaire trop importante (voir chapitre 6). Elle peut conduire à un blocage de l'activité économique (voir chapitre 6).


C) La balance commerciale


La balance commerciale constitue la différence entre les exportations et les importations d'un pays. Son résultat traduit un déséquilibre qui peut avoir des conséquences qui peut avoir des conséquences sur l'activité économique. Lorsque les exportations sont supérieures aux importations le pays connait un excédant commerciale. Si cela est positif sur le court terme, cela peut avoir des effets négatifs sur le long terme. en effet une politique commerciale excédentaire peut entrainer une forte inflation.

Premièrement car la masse monétaire augmente ( en raison du fait que les ventes à l'extérieur du pays fait rentrer sur le territoire nationale de la masse monétaire supplémentaire ). Deuxièmement, cette forte demande extérieure conduit les entreprises à devoir augmenter leur production ce qui va accroître le volume du crédit bancaire et donc l'inflation.




La nécessité de conserver la même quantité de main d'œuvre est donc moins importante ce qui conduit a une augmentation du chômage.


IV - Les politiques conjoncturelles


Il s'agit de politique économique ponctuelle qui ont pour but de corriger des déséquilibres passagers. Ces politiques prennent deux formes: les politiques monétaires (A) et les politiques budgétaires (B).


A) Les politiques monétaires


La politique monétaire doit permettre de réguler le niveau de création monétaire. Cela va permettre de dynamiser l'activité économique dans le cas d'une politique monétaire expansive. Inversement, pour régler certains disfonctionnements, l'État peut choisir de mettre en place des politiques monétaires restrictives. Le taux d'intérêt constitue l'outil principal de ces politiques.

Un tx d'intérêt bas va permettre de faciliter le crédit bancaire et donc d'accélérer la création monétaire. Cette politique monétaire expansive a pour but de corriger les déséquilibres posés par le chômage. La baisse du tx d'intérêt doit permettre aux ménages de consommer plus facilement.


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